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Une heure de démonstration de Guild Wars 2

Vous prendrez bien un peu de dragon ?
 

Une heure de démonstration de Guild Wars 2
«Vous prendrez bien un peu de dragon ?»

Une heure de démonstration de Guild Wars 2

Il y a des jours où vous êtes content de traverser une foule compact et énorme, surtout quand vous avez rendez-vous avec ArenaNet pour une présentation privée de Guild Wars 2. En tout cas c’etait bien le cas pour Netoune d’Origine-online et moi.

Arrivés sur le stand business de NcSoft nous étions prêts, nos carnets et matériel vidéo en main. ArenaNet non. Quinze minutes de retard qui peuvent sembler courtes mais au vu de notre impatience et notre envie de voir cette démonstration, quinze minutes c’est long.
“come on guys …” On y est !

Acceuillis par John Petter, Game designer et un des community manager d’ArenaNet, nous nous calons sur nos fauteuils. Nous y sommes ! Nous ne nous sommes pas mis à courrir partout en secouant frénétiquement nos petits bras mais c’était tout comme.

La première impression est déjà impressionnante. Aucun autre mot n’allait bien en fait. Le client a des allures d’un Guild Wars  (donc fini), nous pensons en prendre plein les yeux directement sauf que nos plans ont été contrariés par un téléchargement de 21Mo de données …
21Mo en sachant que le client est lancé une fois par heure, impressionnant je vous dis. Cela ne doit pas chômer dans les locaux de Bellevue ! John en profite, du coup, pour détendre l’atmosphère histoire de nous faire patienter. Il en profite pour rappeler les points clef de Guild Wars 2 : 5 races, 7 professions (non rien sur les envoûteurs), les évènements dynamiques, etc… Cela pouvait être utile pour les autres journalistes présents.

 

Cela démarre, et là on commence sur une grosse claque, non ce n’est pas Netoune qui me frappe. Les graphismes sont toujours aussi beaux et cohérents et cela rien que sur les écrans de chargement.

La création de personnage
Première fois disponible sur une démonstration de la GamesCom, la création de personnage n’a rien à voir avec ce que nous avons connu sur Guild Wars . Je dirais même que nous sommes à des années lumière de l’ancien système. A long time ago…
Nous nous retrouvons avec une création de personnage extrêmement riche, poussée et détaillée. Si vous avez envie de tout modifier, la taille et la forme de votre nez, l’angle d’inclinaison de vos yeux, taille, couleur, c’est possible. Et encore ce ne sont que deux simples exemples.
ArenaNet nous a créé un système qui nous permettra de réellement réaliser un avatar qui nous ressemble et qui restera unique. De quoi s’y attacher pour plusieurs années ! Cette spécialisation est tellement poussée que chaque race a ses spécifications en fonction de ses caractéristiques physiques propres. *souris*, me voilà à repenser à la création du Charr avec un choix de défense tous plus originaux les uns que les autres. Pour autant, là où c’est saisissant c’est lorsque John nous annonce que tout n’est pas encore fini et qu’il y a encore plus de choix disponibles lors de la sortie.
Au final, la création de personnage dans Guild Wars 2 est quasiment un jeu dans le jeu et je peux imaginer que certains d’entre vous vont y passer des heures et des heures afin de tout voir et pour tout essayer.

Les débuts d’un Charr
Une fois notre création validée, une seconde claque arrive ! Le style graphique des cinématiques est toujours autant enthousiasmant. Le mélange d’animations 3D et de concepts art est une vraie réussite et d’une originalité à n’en pas douter. Tellement époustouflant et intéressant que je pense que tout le monde s’amusera à créer X avatars histoire d’avoir l’occasion de toutes les visionner. Nous retrouvons notre Charr à l’allure agressif déambuler dans la zone de départ. Sa démarche unique est si réussie que c’est un plaisir de le voir se mouvoir.

Histoire de nous sortir de notre léthargie contemplative, John Peter nous annonce que le système d’apprentissage des compétences a été revu et amélioré. Fini le déblocage à la chaîne de compétences par de simples quêtes ou achats. Maintenant pour débloquer une compétence supérieure ou nouvelle, il va falloir utiliser celles déjà en notre possession. Cela peut en faire râler certains mais pour avoir vu fonctionner le système, celui-ci est nettement plus dynamique et interactif. C’est finalement un plaisir de pouvoir utiliser des compétences dans le but de débloquer les suivantes. Cela s’avère bien plus cohérent. D’ailleurs il ne faut pas s’inquiéter sur le temps nécessaire pour débloquer les compétences car au final c’est finement bien dosé entre ni trop long ni trop lent. Pour Netoune et moi, c’est une vraie réussite.

 

Nous avons enchaîné le début de l’histoire personnelle de notre Charr. Nous avions déjà vu un bout de celle des Humains l’année dernière, ici même à la GamesCom. Celle des Charrs est tout aussi réussie. Bien entendu elle est liée à l’invasion d’Ascalon et se déroule dans les ruines hantées par les âmes des humains massacrés par la Légion de la Flamme.
Soudain John annonce que nous avons rendez-vous !

Moi Asura, personne ne passera
Un changement de personnage plus tard, nous voilà dans la peau d’un Asura entouré de bon nombre de ses congénère et de Sylvaris. N’étant à la base pas très “fan” de cette race, je dois avouer qu’en fin de compte elle a, elle aussi, son charme. Cela joue notamment dans les animations vraiment réussies qui donnent à ces petits personnages une allure attachante avec une large touche d’humour liée à leur démarche et à leurs emotes.
Au passage nous avons pu voir un Asura aux côtés d’un Sylvaris, la différence de taille est vraiment importante mais cohérente. Je suis sûr qu’à côté d’un Norns, les Asuras feront sûrement figure d’insecte ! J’entends déjà les remarques aimables et sympathiques pleuvoir sur les canaux de discussions internes.
Revenons à nos moutons, je vous parlais de rendez-vous… Quel rendez-vous quand nous voyons sortir de l’eau un nouveau dragon décharné. D’un coup d’un seul, nous assistons à toute la créativité d’ArenaNet car leur “event dynamique” est un pur plaisir. Non seulement nous devons gérer le dragon en lui même, une paille… Mais il nous faut aussi faire attention à tous les les évènements secondaires en relation avec l’apparition du dragon comme protéger les tours laser Asuras que nous pouvons contrôler de hordes de monstres voulant les détruire, comme abattre les murs de défense en os que notre bon vieux dragon fait apparaître pour se protéger de nos attaques virulentes et j’en passe…

 

Au final, la gestion des évènements dynamiques ne peut se faire en solitaire. Il faudra être nombreux et comme cela se passe généralement sur de grandes zones ouvertes, toute aide de passants pourra être acceptée. Ne vous inquiétez pas pour les récompenses, tout le monde sera récompensé pour son effort. Non mais, ce n’est pas un dragon avec tout juste la peau sur les os qui va nous décourager !

Toi, moi et le PvP
Pour finir cette riche et déjà dense présentation, John nous introduit le PvP. Ce n’est pas comme si nos oreilles prirent ouïe +20 d’un coup mais presque. Nous le savons déjà, dans Guild Wars 2 nous aurons deux systèmes de PvP bien distincts :

  • Le World vs World,
  • Le PvP compétitif

Tandis que l’un proposera de larges champs de bataille à la taille et aux interactions conséquentes sur la partie PvE (voir l’interview de Shanaar et Mithrilendil), l’autre vous fera vivre des batailles fermées et pleinement pensées pour l’aspect compétition. C’est d’ailleurs sur ce système là que John s’attarde.
Le PvP compétitif sera sous deux formes le 5vs5, que nous connaissions déjà mais aussi du … 10vs10. L’ensemble se présente sous forme de capture de point. Là j’ai dû calmer une Netoune qui n’en pouvait plus. Après nous avoir annoncé cela, John téléporta son avatar dans une carte PvP malheureusement vide mais le but n’était pas là. Il avait surtout comme idée de nous montrer les possibilités du système sur une carte urbaine au style très Guild Warsien. Nous en étions déjà à imaginer toutes les possibilités de stratégie que nos esprits pervers allaient pouvoir concocter pour prendre les trois points de contrôle de la carte présentée. Là où les choses ont continué de nous surprendre c’est quand John a pris le contrôle d’un trébuchet pour détruire le bâtiment qui était devant nous. Nous n’en pouvions plus. Il continua en mettant l’incendie sur autre bâtiment. Bref pour faire simple certains éléments du décor de la carte seront destructibles, pour le bonheur des démolisseurs en herbe.

 

Nous voila donc bien rassurés, ArenaNet prend bien au sérieux toute la partie PvP de Guild Wars 2 aussi bien sur la partie World vs Wold que la partie compétitive.

Malheureusement toute bonne chose à une fin et c’est aussi le cas pour cette présentation de Guild Wars 2. Ce que l’on peut en retenir c’est que le jeu a encore bien évolué depuis l’an dernier. Certes toute évolution ne va pas forcement dans le bon sens mais ici, celles-ci ont rendu le jeu encore plus abouties et peaufinée. Vous pouvez être rassuré, ArenaNet prend bien son temps mais au vu de cette démonstration, le jeu risque de vraiment faire oublier toutes ces années d’attente et nous offrir une fraîcheur aussi bien graphique, artistique qu’au niveau du gameplay.
Pour la prochaine fois, pour me mettre en transe il ne manquera qu’une date de sortie

Netoune : Origine-online, Grump : Mondes Persistants

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